H/F thèse en Procédé hybride Plasma/carbone activé pour l’élimination des PFAS dans l’eau : remédiation

Détail de l'offre

Informations générales

Organisme de rattachement

CNRS  

Référence

UMR7344-CORDEL-012  

Date de début de diffusion

20/04/2026

Date de parution

08/05/2026

Date de fin de diffusion

11/05/2026

Intitulé long de l'offre

H/F thèse en Procédé hybride Plasma/carbone activé pour l’élimination des PFAS dans l’eau : remédiation et toxicité

Date limite de candidature

11/05/2026

Nature du contrat

CDD de 3 ans

Description du poste

Versant

Fonction Publique de l'Etat

Catégorie

Catégorie A (cadre)

Nature de l'emploi

Emploi ouvert uniquement aux contractuels

Domaine / Métier

Recherche - Chercheuse / Chercheur

Statut du poste

Vacant

Intitulé du poste

H/F thèse en Procédé hybride Plasma/carbone activé pour l’élimination des PFAS dans l’eau : remédiation

Descriptif de l'employeur

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieure et de la Recherche. Créé en 1939 et dirigé par des scientifiques, il a pour mission de faire progresser la connaissance et être utile à la société dans le respect des règles d’éthique, de déontologie et d’intégrité scientifique.

Description du poste

Sujet de thèse :
Les substances per- et poly-fluoroalkylées (PFAS) détectées dans les eaux de surface, souterraines et potables sont devenues un enjeu majeur de santé publique. En raison de la stabilité chimique des liaisons C-F, les PFAS sont extrêmement réfractaires à la dégradation et s’accumulent ainsi dans l’environnement avec localement de très fortes concentrations. Il est donc impératif de développer de nouveaux procédés d’élimination de ces molécules plus efficaces que les procédés conventionnels (adsorption, osmose…).
Le plasma non thermique (PNT) à pression atmosphérique pour l’élimination des PFAS a été étudié par plusieurs groupes de recherche [1-4]. Il est utilisé comme Procédé d’Oxydation Avancée (POA) permettant de générer O3 mais aussi des espèces à faible durée de vie et à potentiel d’oxydation élevé (HO•, 1O2, O2−) et également des espèces azotées (NO2-, NO3-…) sans ajout chimiques externes. Ces procédés plasmas s’avèrent toutefois insuffisants en termes de taux d’élimination et de minéralisation des PFAS. Ils conduisent à la formation d’espèces fluorées avec des chaînes carbonées raccourcies parfois plus toxiques que la molécule initiale.
Une approche innovante consiste à coupler le plasma non thermique à des catalyseurs ou des matériaux carbonés poreux, des carbones activés (CA). Ces procédés hybrides se sont montrés efficaces en termes de taux d’élimination et de minéralisation pour le traitement de molécules pharmaceutiques ou d’herbicides [5,6].
Le GREMI (expert en procédé plasma) en collaboration avec l’ICMN (expert dans les matériaux carbonés) étudie le couplage des carbones activés greffés avec du Fe (CA-Fe) avec les plasmas non thermiques depuis 2020 [6]. Lors de précédents travaux sur le traitement d’herbicides, il a été montré que ce couplage permet d’améliorer la dégradation des herbicides, de diminuer les produits générés et de minéraliser fortement le carbone organique sans phénomène d’adsorption dans les CA greffés de fer., le CA-Fe jouant alors le rôle de pseudo-catalyseur d’espèces réactives. Ces résultats innovants ont conduit a étudié les couplages PNT/CA appliqués au traitement des PFAS et d’une molécule cible en particulier, le PFOA (C7F15COOH). Les résultats ont montré que le procédé hybride PNT/CA greffés avec du fer peut conduire à une augmentation de l’élimination du PFOA et à une diminution du Carbone Organique Total (COT) en solution. Généralement, même dans le cas de fortes minéralisations (dégradation complète ou presque des molécules organiques) lors des traitements, il peut subsister des composés organiques toxiques qui limitent le développement du procédé de traitement. Peu d’études dans la littérature prennent en compte les effets toxicologiques des molécules produites lors des traitements des polluants dans les eaux de façon générale et encore moins sur les PFAS [7,8]. Aussi, des premières études de toxicité des solutions avant/après traiteme
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Conditions particulières d'exercice

Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

Descriptif du profil recherché

Contraintes et risques :

Temps plein

Oui

Rémunération contractuels (en € brut/an)

La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel

Pays

Localisation du poste

Europe, France, Centre - Val de Loire, Loiret (45)

Géolocalisation du poste

ORLEANS

Lieu d'affectation (sans géolocalisation)

45067 ORLEANS (France)

Critères candidat

Niveau d'études / Diplôme

Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents

Spécialisation

Formations générales

Langues

Français (Seuil)