Informations générales
Organisme de rattachement
CNRS
Référence
UMR5175-AURBES-036
Date de début de diffusion
20/04/2026
Date de parution
08/05/2026
Date de fin de diffusion
11/05/2026
Intitulé long de l'offre
H/F – CDD Doctoral 36 mois – Développement de méthodes permettant de mieux prédire l’impact des prélèvements sur les populations animales exploitées.
Date limite de candidature
11/05/2026
Nature du contrat
CDD de 3 ans
Description du poste
Versant
Fonction Publique de l'Etat
Catégorie
Catégorie A (cadre)
Nature de l'emploi
Emploi ouvert uniquement aux contractuels
Domaine / Métier
Recherche - Chercheuse / Chercheur
Statut du poste
Vacant
Intitulé du poste
H/F – CDD Doctoral 36 mois – Développement de méthodes permettant de mieux prédire l’impact des prélève
Descriptif de l'employeur
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieure et de la Recherche. Créé en 1939 et dirigé par des scientifiques, il a pour mission de faire progresser la connaissance et être utile à la société dans le respect des règles d’éthique, de déontologie et d’intégrité scientifique.
Description du poste
Sujet de thèse :
Ce projet de thèse s’inscrit dans une collaboration entre l’Office Français de la Biodiversité et le Centre d’Ecologie Fonctionnelle et Evolutive, se focalisant sur la dynamique des populations d’espèces exploitées par l’homme dans le but de développer des stratégies de gestion adaptées. Il vise spécifiquement à développer, explorer et évaluer de nouvelles méthodes d’analyse statistiques et de diagnostic mobilisant différentes sources de données pour améliorer les estimations de taille de populations, de tendances temporelles des variations d’effectifs, ainsi que celles des autres paramètres démographiques (survie, fécondité, succès reproducteur, etc.). Ces modèles de population intégrés (IPM) sont de plus en plus utilisés en écologie. Ils présentent des avantages évidents comme la possibilité d’estimer certains paramètres difficiles à estimer sur des jeux de données séparés et améliorer leur précision mais nécessitent des précautions particulières pour éviter d’aboutir à des résultats irréalistes. La finalité de ces travaux sera notamment de mieux évaluer la durabilité des prélèvements liés à l’exploitation (chasse ou pêche) pour différents taxons, aux traits d’histoire de vie variés, ce qui constitue un élément essentiel pour généraliser les approches de gestion adaptative. Des IPM ont déjà été utilisés pour prédire l’impact des prélèvements sur la dynamique des populations animales exploitées. Cette collaboration vise à tenir compte de manière plus fine des différents types de prélèvements, selon leur chronologie, leur répartition spatiale, la catégorie des individus ciblés, etc., ceci en considérant un large spectre démographique (espèces rapides – espèces lentes) chez trois grands groupes de vertébrés (mammifères, oiseaux et poissons). Les résultats attendus sont d’abord d’ordre méthodologique : proposer de nouvelles méthodes ou améliorer des méthodes existantes pour accroître nos connaissances sur les paramètres des populations et l’impact des prélèvements sur leur dynamique. Ils permettront également d’estimer des paramètres qui sont à ce jour encore inconnus ou imprécis pour un certain nombre d’espèces et donc de fournir les éléments que les politiques pourront utiliser dans leurs arbitrages relatifs aux réglementations nationales et européennes à adopter dans le cadre de la gestion adaptative. A plus long terme, un des enjeux opérationnels du projet sera d’être capable de prédire la trajectoire d’une population en fonction du prélèvement (intensité, catégories sexe/âge, etc.), en tenant compte de l’impact des autres pressions et notamment du changement climatique, afin de pouvoir proposer des scenarii de gestion robustes en fonction des objectifs d’évolution de population. Il permettra aussi de mieux comprendre quelles sont les données à collecter (et les plans d’échantillonnage afférents) pour répondre à ces enjeux.
Pour répondre à ces objectifs, le projet s’appuiera su
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...
Conditions particulières d'exercice
Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
Descriptif du profil recherché
Contraintes et risques :
RAS
Temps plein
Oui
Rémunération contractuels (en € brut/an)
La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel
Pays
Localisation du poste
Europe, France, Occitanie, Hérault (34)
Géolocalisation du poste
MONTPELLIER
Lieu d'affectation (sans géolocalisation)
34293 MONTPELLIER (France)
Critères candidat
Niveau d'études / Diplôme
Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
Spécialisation
Formations générales
Langues
Français (Seuil)