Doctorant en modélisation et évaluation environnementale des modules de puissance H/F

Détail de l'offre

Informations générales

Organisme de rattachement

CNRS  

Référence

UMR5269-CATPIC-007  

Date de début de diffusion

08/09/2026

Date de parution

09/09/2026

Date de fin de diffusion

29/09/2026

Intitulé long de l'offre

Doctorant en modélisation et évaluation environnementale des modules de puissance H/F

Date limite de candidature

29/09/2026

Nature du contrat

CDD de 3 ans

Description du poste

Versant

Fonction Publique de l'Etat

Catégorie

Catégorie A (cadre)

Nature de l'emploi

Emploi ouvert uniquement aux contractuels

Domaine / Métier

Recherche - Chercheuse / Chercheur

Statut du poste

Vacant

Intitulé du poste

Doctorant en modélisation et évaluation environnementale des modules de puissance H/F

Descriptif de l'employeur

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieure et de la Recherche. Créé en 1939 et dirigé par des scientifiques, il a pour mission de faire progresser la connaissance et être utile à la société dans le respect des règles d’éthique, de déontologie et d’intégrité scientifique.

Description du poste

Sujet de thèse :
Le sujet de thèse s’inscrit dans le projet PEPR GREENPOWER qui vise à développer des modules de puissance plus soutenable à voir comment structurer une filière plus circulaire autour de ces produits typiques en EP. Le consortium du projet comprend des chercheurs universitaires (LGP (Tarbes), ICGM (Montpellier, PIM (Lyon) et G2Elab (Grenoble) et du CEA leti.
La thèse est à cheval entre le LGP et le G2Elab (Grenoble). Elle est dirigée par JC. CREBIER (DR CNRS-G2Elab) et co-encadrée par G. VINE (MCF LGP). LA thèse de déroule les 18 premiers mois à Grenoble, puis les 18 derniers mois à Tarbes. Le financement est mis en place au CNRS-G2Elab et l’inscription se fait à l’école doctorale EEATS de l’UGA.
L’électronique de puissance est une technologie clé de la transition énergétique qui se déploie activement pour assurer la décarbonation de nos sociétés. Cette transition repose sur un accroissement sans précédant de la production de dispositifs et en fin de vie la production de déchets volumineux de type DEEE. Parmi ces produits, l’électronique de puissance présente de fortes spécificités avec des systèmes complexes, fortement hétérogènes aux niveaux matériaux, composants, topologies, … et très intégrés (avec des liaisons mécaniques fortes). Ce contexte rend l’EP très peu adaptée à la circularité des produits, quel qu’en soit le scénario (réemploi, réparation, reconditionnement, recyclage). En conséquence, le travail de recherche vise à étudier à quelles conditions la circularité peut être renforcée en électronique de puissance et plus particulièrement au niveau des modules de puissance. Les modules de puissance sont des objets spécifiques, il en existe une multitude de variantes. Quelques variantes reposent sur une forme de standardisation en terme de dimensions, formes, types d’interconnexion et de refroidissement, mais avec une diversité en terme de matériaux, topologies etc…
Les modules de puissance sont aujourd’hui conçus et produits suivant des critères de performance, de cout et de fiabilité très dominants. Cela pousse la plupart des designs vers davantage d’intégration, d’hétérogénéité et de customisation. Cela conduit à l’identification de plusieurs verrous qui posent les bases du projet de recherche
L’état de l’art naissant en la matière permet d’identifier, pour des applications proches, des outils et des méthodes qui ont vocation à accompagner le questionnement des pratiques de conception et d’optimisation des modules sur tout le cycle de vie. Ce qui ressort le plus de l’état de l’art, c’est la difficulté qui réside dans la collecte des données pour alimenter les différents indicateurs et outils en court de développement. A ce titre, le projet de thèse s’inscrivant dans l’écosystème du module de puissance, l’accès à des données pourrait être plus favorable. La présence d’un ir en début de projet pour accompagner la collecte et l’exploitation des données d’inventaire sera un
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Conditions particulières d'exercice

Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

Descriptif du profil recherché

Contraintes et risques :
NA

Temps plein

Oui

Rémunération contractuels (en € brut/an)

La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel

Pays

Localisation du poste

Europe, France, Auvergne-Rhône-Alpes, Isère (38)

Géolocalisation du poste

GRENOBLE

Lieu d'affectation (sans géolocalisation)

38031 GRENOBLE (France)

Critères candidat

Niveau d'études / Diplôme

Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents

Spécialisation

Formations générales

Langues

Français (Seuil)