Thèse (H/F) - Amélioration des procédés de bio-précipitation de minéraux carbonatés via une approche mi


Détail de l'offre

Informations générales

Organisme de rattachement

CNRS  

Référence

UPR8001-PIEJOS-008  

Date de début de diffusion

30/07/2026

Date de parution

09/09/2026

Date de fin de diffusion

11/09/2026

Intitulé long de l'offre

Thèse (H/F) - Amélioration des procédés de bio-précipitation de minéraux carbonatés via une approche microfluidique.

Date limite de candidature

11/09/2026

Nature du contrat

CDD de 3 ans

Description du poste

Versant

Fonction Publique de l'Etat

Catégorie

Catégorie A (cadre)

Nature de l'emploi

Emploi ouvert uniquement aux contractuels

Domaine / Métier

Recherche - Chercheuse / Chercheur

Statut du poste

Vacant

Intitulé du poste

Thèse (H/F) - Amélioration des procédés de bio-précipitation de minéraux carbonatés via une approche mi

Descriptif de l'employeur

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieure et de la Recherche. Créé en 1939 et dirigé par des scientifiques, il a pour mission de faire progresser la connaissance et être utile à la société dans le respect des règles d’éthique, de déontologie et d’intégrité scientifique.

Description du poste

Sujet de thèse :
La bio-précipitation de minéraux carbonatés (Microbially Induced Calcite Precipitation, MICP) est un procédé utilisé dans le domaine de la géotechnique et de la préservation du patrimoine pour améliorer les propriétés mécaniques de sols peu cohésifs et milieux poreux granulaires ou pour cicatriser des fractures qui se forment dans les roches ou les bétons. En substitution à d’autres matériaux cimentaires, cette technique apparaît comme une alternative bas carbone d’ingénierie environnementale durable.
Les bactéries uréolytiques, en particulier, induisent la précipitation de carbonate de calcium via la consommation d’urée et une hausse concomitante du pH au voisinage de la membrane des cellules. La précipitation peut être homogène ou hétérogène dans le milieu poreux, mais ce sont les minéraux qui précipitent au contact entre 2 grains qui renforcent les propriétés mécaniques du milieu.
L’objectif de cette thèse est de mieux comprendre le processus de bio-précipitation, avec un focus sur la distribution spatiale des bactéries et de la croissance des bio-minéraux au contact des grains. Pour y parvenir, le/la doctorant(e) qualifiera les paramètres intervenant dans la bio-précipitation: transport des réactifs et des bactéries, propriétés biologiques, et propriétés de surface des matériaux. L’approche proposée est centrée sur des expériences de microfluidique sur des milieux poreux modèles micro-fabriqués, qui seront complétées par des écoulements réactifs sur des colonnes de matériau granulaire pour valider ou entrevoir les limites de l’approche 2D. Le programme de travail inclut : (i) la fabrication de micro-modèles de complexité croissante ; (ii) la fonctionnalisation de ces micro-modèles pour atteindre des propriétés de surface favorables à l’adhésion des bactéries et à la croissance des minéraux aux contacts entre grains ; (iii) le développement de méthodes de mesure et de suivi du pH in situ ; et (iv) le traitement des données (analyse d’images).

Le profil attendu est celui d’un(e) étudiant(e) ayant de solides bases chimie-physique, géosciences environnementales, physique des fluides ou physique pour le vivant, ayant un goût pour les techniques de fabrication, le développement expérimental et le travail pluridisciplinaire. Une expérience en microfluidique et des compétences en imagerie et traitement d’images sont un plus. Le/la candidat(e) devra faire preuve d’une capacité de travail en équipe, de curiosité scientifique et d’esprit de synthèse.

Mots-clés : microfluidique, bio-précipitation, milieu poreux, MICP
Contexte :
La thèse se déroulera au Laboratoire d'Analyse et d'Architecture des Systèmes (LAAS) dans l’équipe MechaBioFluidics qui a une forte expertise en microfluidique et microfabrication (plateforme de technologie du réseau national ReNaTech), en co-direction avec le Laboratoire Géosciences Environnement Toulouse (GET) dans l’équipe réactivité aux interfaces et biogé
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Conditions particulières d'exercice

Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

Descriptif du profil recherché

Contraintes et risques :

Temps plein

Oui

Rémunération contractuels (en € brut/an)

2300,00 € mensuel brut

Pays

Localisation du poste

Europe, France, Occitanie, Haute Garonne (31)

Géolocalisation du poste

TOULOUSE

Lieu d'affectation (sans géolocalisation)

31031 TOULOUSE (France)

Critères candidat

Niveau d'études / Diplôme

Niveau 7 Master/diplômes équivalents

Spécialisation

Formations générales

Langues

Français (Seuil)