Poste de doctorat sur l’emballement thermique dans la production d’e-biocarburants H/F


Détail de l'offre

Informations générales

Organisme de rattachement

CNRS  

Référence

UMR5256-SEBLEV-003  

Date de début de diffusion

27/04/2026

Date de parution

08/05/2026

Date de fin de diffusion

18/05/2026

Intitulé long de l'offre

Poste de doctorat sur l’emballement thermique dans la production d’e-biocarburants H/F

Date limite de candidature

18/05/2026

Nature du contrat

CDD de 3 ans

Description du poste

Versant

Fonction Publique de l'Etat

Catégorie

Catégorie A (cadre)

Nature de l'emploi

Emploi ouvert uniquement aux contractuels

Domaine / Métier

Recherche - Chercheuse / Chercheur

Statut du poste

Vacant

Intitulé du poste

Poste de doctorat sur l’emballement thermique dans la production d’e-biocarburants H/F

Descriptif de l'employeur

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieure et de la Recherche. Créé en 1939 et dirigé par des scientifiques, il a pour mission de faire progresser la connaissance et être utile à la société dans le respect des règles d’éthique, de déontologie et d’intégrité scientifique.

Description du poste

Sujet de thèse :
Durée : 3 ans (à partir d’octobre-novembre 2026)
Encadrants : Sébastien Leveneur (sebastien.leveneur@ircelyon.univ-lyon1.fr)
Co-encadrant : Guillaume Fayet (guillaume.fayet@ineris.fr)
Lieu : IRCELYON & INERIS
Mots-clés : Modélisation cinétique, calorimétrie, emballement thermique
Cette thèse sera réalisée dans le cadre du projet e-BioFuels. Ce projet vise à développer des voies de production optimisées pour les e-biocarburants en intégrant la conversion de la biomasse avec de l’électricité bas-carbone. Il combine une modélisation multi-échelle et des expériences ciblées afin de mieux comprendre et optimiser l’ensemble de la chaîne de valeur, depuis les procédés catalytiques jusqu’aux systèmes industriels.
Les e-biocarburants sont des carburants hybrides produits en combinant du carbone issu de la biomasse avec de l’hydrogène bas-carbone et de l’électricité. Le carbone provient généralement de biomasse lignocellulosique (comme le bois ou les résidus agricoles), qui est convertie en gaz de synthèse, tandis que l’hydrogène est généré par électrolyse de l’eau alimentée par de l’électricité renouvelable ou bas-carbone [1]. Cette combinaison permet d’atteindre une conversion du carbone et une efficacité énergétique supérieures à celles des biocarburants conventionnels, faisant des e-biocarburants une solution prometteuse pour la production de carburants durables dans des secteurs difficiles à décarboner tels que l’aviation et le transport maritime. Cependant, leur déploiement à grande échelle fait face à plusieurs défis, notamment des coûts de production élevés, une forte dépendance aux prix de l’électricité et à son intensité carbone, une disponibilité limitée de la biomasse, ainsi que la complexité technologique liée à l’intégration de multiples étapes de procédé. De plus, leur performance environnementale dépend d’analyses complètes du cycle de vie, notamment en ce qui concerne les chaînes d’approvisionnement en biomasse et le mix électrique utilisé.
La production d’e-biocarburants implique une succession de réactions thermochimiques, électrochimiques et catalytiques, dont plusieurs sont fortement exothermiques et jouent un rôle clé dans la conception des procédés. Après la gazéification de la biomasse et la production d’hydrogène par électrolyse, le gaz de synthèse est converti en carburants via des réactions de synthèse catalytique. Les étapes les plus exothermiques sont la synthèse de Fischer–Tropsch (formation d’hydrocarbures à partir de CO et H₂) et la méthanation (production de CH₄), toutes deux libérant de grandes quantités de chaleur en raison de la formation de liaisons stables C–C et C–H. La synthèse du méthanol est également exothermique [2], bien que dans une moindre mesure. La gestion de la chaleur dégagée par ces réactions exothermiques est cruciale, car elle influence fortement la conception des réacteurs, la stabilité des catalyseurs et l’efficacité énergétique glob
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Conditions particulières d'exercice

Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

Descriptif du profil recherché

Contraintes et risques :

Temps plein

Oui

Rémunération contractuels (en € brut/an)

La rémunération est de 2300,00 € brut mensuel

Pays

Localisation du poste

Europe, France, Auvergne-Rhône-Alpes, Rhône (69)

Géolocalisation du poste

VILLEURBANNE

Lieu d'affectation (sans géolocalisation)

69100 VILLEURBANNE (France)

Critères candidat

Niveau d'études / Diplôme

Niveau 7 Master/diplômes équivalents

Spécialisation

Formations générales

Langues

Français (Seuil)