Offre de thèse CNRS (H/F) - Facteurs environnementaux modulant le phytoparasitisme du colza par l'oroba


Détail de l'offre

Informations générales

Organisme de rattachement

CNRS  

Référence

UMR5557-CLACOM-001  

Date de début de diffusion

31/08/2026

Date de parution

09/09/2026

Date de fin de diffusion

21/09/2026

Intitulé long de l'offre

Offre de thèse CNRS (H/F) - Facteurs environnementaux modulant le phytoparasitisme du colza par l'orobanche

Date limite de candidature

21/09/2026

Nature du contrat

CDD de 3 ans

Description du poste

Versant

Fonction Publique de l'Etat

Catégorie

Catégorie A (cadre)

Nature de l'emploi

Emploi ouvert uniquement aux contractuels

Domaine / Métier

Recherche - Chercheuse / Chercheur

Statut du poste

Vacant

Intitulé du poste

Offre de thèse CNRS (H/F) - Facteurs environnementaux modulant le phytoparasitisme du colza par l'oroba

Descriptif de l'employeur

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieure et de la Recherche. Créé en 1939 et dirigé par des scientifiques, il a pour mission de faire progresser la connaissance et être utile à la société dans le respect des règles d’éthique, de déontologie et d’intégrité scientifique.

Description du poste

Sujet de thèse :
L’orobanche rameuse (Phelipanche ramosa) est un parasite obligatoire à large spectre d’hôte, responsable de pertes de rendement majeures sur colza. Ses graines sont capables de persister plus de dix ans dans le sol. A proximité de sa plante hôte, les graines de ce phytoparasite germent puis s’attachent aux racines du colza grâce à la formation d’un haustorium reliant les systèmes vasculaires des deux plantes. Cette interaction souterraine dépend de mécanismes complexes encore mal compris, impliquant des facteurs abiotiques (température, régime hydrique du sol) et biotiques (communautés microbiennes). Il résulte des interactions hôte et son microbiote/phytoparasite/environnement une forte hétérogénéité des niveaux d’infestation de P. ramosa dans les parcelles agricoles et une forte difficulté à prédire le risque parasitaire tant à un niveau intra- qu’inter-parcellaire. De plus, une résistance potentielle des sols à l’orobanche a été récemment montrée, suggérant l’existence de taxas microbiens pouvant être impliqués dans le contrôle des populations du phytoparasite. Toutefois, les bases biologiques de cette résistance des sols et les fonctions microbiennes impliquées demeurent encore mal comprises. Cette thèse vise ainsi à identifier les facteurs environnementaux (température, régime hydrique du sol et communautés microbiennes) modulant la fitness du phytoparasite, P. ramosa dans les sols. Le projet s’organise en trois axes complémentaires. Le premier axe visera à analyser l’impact du régime hydrique, de la température et de leur combinaison sur la germination et l’attachement du parasite à son hôte, ainsi que sur les relations entre la fitness du parasite, la croissance du colza et la structure du microbiote. Le second axe cherchera à décrypter le rôle du microbiote en identifiant les taxons et fonctions associés à une réduction du phytoparasitisme du colza en conditions contrôlée. Il sera basé sur une analyse comparative de la structure du microbiote en fonction de la capacité des sols à favoriser ou non le développement de l’orobanche. Le troisième axe sera consacré à l’établissement, à partir des résultats du second axe, de communautés microbiennes synthétiques (SynCom) capables de protéger le colza puis à l’évaluation de leur capacité en conditions contrôlées à limiter le phytoparasitisme. Ce projet de thèse contribuera à une meilleure compréhension des déterminants écologiques du parasitisme du colza par P. ramosa et ouvrira la voie à des stratégies de biocontrôle fondées sur la manipulation du microbiote et des conditions environnementales.
Contexte :
Ce projet de thèse est financé par le projet ANR Orofit (PRC ANR-25-CE32-3577). Il sera co-dirigé par C. Prigent-Combaret (équipe Rhizosphère, Ecologie Microbienne (LEM), UMR CNRS 5557, Lyon) et par S. Gibot-Leclerc (équipe biodiverSE, Agroécologie, UMR INRAe 1347, Dijon). Le doctorant réalisera ses travaux de thèse principa
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Conditions particulières d'exercice

Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

Descriptif du profil recherché

Contraintes et risques :
RAS

Temps plein

Oui

Rémunération contractuels (en € brut/an)

2300 euros brut mensuel

Pays

Localisation du poste

Europe, France, Auvergne-Rhône-Alpes, Rhône (69)

Géolocalisation du poste

VILLEURBANNE

Lieu d'affectation (sans géolocalisation)

69622 VILLEURBANNE (France)

Critères candidat

Niveau d'études / Diplôme

Niveau 7 Master/diplômes équivalents

Spécialisation

Formations générales

Langues

Français (Seuil)