Ingénieur d’études en biocontrôle de l’Esca, une maladie du bois de la vigne - H/F


Détail de l'offre

Informations générales

Organisme de rattachement

CNRS  

Référence

UMR5254-SOPPUY-138  

Date de début de diffusion

30/04/2026

Date de parution

08/05/2026

Date de fin de diffusion

21/05/2026

Intitulé long de l'offre

Ingénieur d’études en biocontrôle de l’Esca, une maladie du bois de la vigne - H/F

Date limite de candidature

21/05/2026

Nature du contrat

CDD d'1 an

Description du poste

Versant

Fonction Publique de l'Etat

Catégorie

Catégorie A (cadre)

Nature de l'emploi

Emploi ouvert uniquement aux contractuels

Domaine / Métier

Recherche - Experte / Expert en expérimentation, instrumentation et techniques biologiques

Statut du poste

Vacant

Intitulé du poste

Ingénieur d’études en biocontrôle de l’Esca, une maladie du bois de la vigne - H/F

Descriptif de l'employeur

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieure et de la Recherche. Créé en 1939 et dirigé par des scientifiques, il a pour mission de faire progresser la connaissance et être utile à la société dans le respect des règles d’éthique, de déontologie et d’intégrité scientifique.

Description du poste

Missions :
L’Ingénieur-e d’études recruté-e aura pour mission d’étudier l’efficacité du biocontrôle microbien pour protéger les ceps de vigne contre la dégradation de leur bois par des champignons pathogènes. L’objectif est de de lutter contre le développement d’une maladie dévastatrice nommée Esca, qui atteint les vignobles en France et à l’international. Plusieurs agents de biocontrôle (BCA) : des bactéries, ainsi qu’un oomycète, Pythium oligandrum, seront utilisés pour cela. Des approches de Next Generation Sequencing seront employées pour déterminer l’influence de ces agents de biocontrôle sur les communautés microbiennes naturelles colonisant la vigne. La réponse physiologique des plantes lors de l’induction de résistance par les BCAs sera également étudiée.
Activités :
- Travaux en microbiologie pasteurienne : sélectionner, développer et adapter les protocoles de préparation et d'analyse des échantillons biologiques (i.e. racines et bois de vigne), pour isoler et purifier des agents microbiens de biocontrôle (BCA) sur milieux sélectifs.
- Ecologie microbienne : étude des communautés bactériennes colonisant le bois et la rhizosphère de la vigne, et de l’influence des BCA utilisés sur celles-ci.
- Conduire, en adaptant les conditions expérimentales, des techniques de Next Generation Sequencing.
- Appliquer des protocoles spécifiques à l’étude des interactions plantes-microorganismes (e.g. transcriptomique).
- Exploiter et présenter des analyses, en garantissant leur suivi et qualité. Synthèse des résultats et discussion de ceux les plus pertinents avec les porteurs du projet.
- Assurer une veille scientifique et technologique dans le domaine d'activité considéré.
- Participer à la diffusion et à la valorisation des résultats sous forme de présentations orales et de publications.
- Participer à la formation et l’encadrement de stagiaires de tous niveaux (L3 à M2).
- Travailler en collaboration avec doctorants et post-doctorants.

Contexte de travail :
L’Ingénieur-e d’études intégrera l’IPREM qui est une Unité Mixte de Recherche (UMR 5254) CNRS/Université de Pau et des Pays de l’Adour. Cette UMR regroupe plus de 300 personnes qui s’intéressent au développement de connaissances fondamentales en physico-chimie, chimie analytique et microbiologie, dont la gestion de l’environnement. Plus précisément, l’ingénieur-e intégrera le pôle Chimie et Microbiologie de l’Environnement (CME) composé de 18 EC, 4 Chercheurs CNRS, 9 ITA/BIATSS, ainsi que de plusieurs doctorants et post-doctorants. Plusieurs personnes du pôle CME ont des compétences en interactions plantes-microorganismes, en agroécologie et en microbiologie avec pour objectif de promouvoir la protection agroécologique des cultures. Pour cela, ils s’appuient sur les régulations biologiques des organismes (dont les microorganismes), la gestion des pratiques culturales et l'utilisation des produits de biocontrôle.
Récemment, nous avons été
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Conditions particulières d'exercice

Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

Descriptif du profil recherché

Competences :
- Connaissance approfondie, expérience forte et mise en œuvre des techniques de microbiologie pasteurienne.
- Connaissance approfondie, expérience forte et mise en œuvre des techniques utilisées en écologie microbienne fonctionnelle et pathologie végétale. Par exemple, la mise en œuvre des techniques de Next Generation Sequencing (une formation de mise à jour de ces techniques est possible), Interactions plantes-microorganismes ainsi qu’en transcriptomique.
- Utilisation de logiciels spécifiques pour analyser les résultats obtenus avec ces différentes techniques.
- Conception de dispositifs expérimentaux pour atteindre les objectifs fixés dans le cadre du projet européen Salsa.
- Aptitude au travail en équipe, sens relationnel et de l’organisation. L’IE recruté-e participera à l’encadrement d’étudiants de tous niveaux.
- Langue anglaise : B1 à B2.

Contraintes et risques :
Lors de son arrivée à l’IPREM, l’ingénieur-e sera formé-e à l’application de la réglementation en matière d'hygiène et de sécurité en vigueur à l’UMR.

Temps plein

Oui

Rémunération contractuels (en € brut/an)

Entre 2469 € et 2662.€ bruts par mois selon expérience

Pays

Localisation du poste

Europe, France, Nouvelle Aquitaine, Pyrénées Atlantiques (64)

Géolocalisation du poste

PAU

Lieu d'affectation (sans géolocalisation)

64053 PAU (France)

Critères candidat

Niveau d'études / Diplôme

Niveau 7 Master/diplômes équivalents

Spécialisation

Sciences naturelles (biologie-géologie)

Langues

Français (Seuil)