Doctorants (H/F) : Simulations Atomistiques des Densités de Dislocations aux Interfaces dans les Alliag


Détail de l'offre

Informations générales

Organisme de rattachement

CNRS  

Référence

UMR7239-JULGUE-008-02  

Date de début de diffusion

28/04/2026

Date de parution

08/05/2026

Date de fin de diffusion

19/05/2026

Intitulé long de l'offre

Doctorants (H/F) : Simulations Atomistiques des Densités de Dislocations aux Interfaces dans les Alliages Métalliques

Date limite de candidature

19/05/2026

Nature du contrat

CDD de 3 ans

Description du poste

Versant

Fonction Publique de l'Etat

Catégorie

Catégorie A (cadre)

Nature de l'emploi

Emploi ouvert uniquement aux contractuels

Domaine / Métier

Recherche - Chercheuse / Chercheur

Statut du poste

Vacant

Intitulé du poste

Doctorants (H/F) : Simulations Atomistiques des Densités de Dislocations aux Interfaces dans les Alliag

Descriptif de l'employeur

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieure et de la Recherche. Créé en 1939 et dirigé par des scientifiques, il a pour mission de faire progresser la connaissance et être utile à la société dans le respect des règles d’éthique, de déontologie et d’intégrité scientifique.

Description du poste

Sujet de thèse :
Cette offre concerne deux (2) sujets de thèses dans la thématique “Simulations Atomistiques des Densités de Dislocations aux Interfaces dans les Alliages” :
1) « Description des interfaces microstructurales par la densité de dislocations nanoscopiques : des joints de grains aux interphases », sous la direction de Julien GUÉNOLÉ (CNRS, LEM3) et Vincent TAUPIN (CNRS, SIMaP)
2) « Dynamique de la densité de dislocations à l'échelle nanoscopique : des dislocations aux alliages polycristallins », sous la direction de Julien GUÉNOLÉ (CNRS, LEM3) et Thiebaud RICHETON (CNRS, LEM3).

Ces deux thèses de doctorat porteront sur la modélisation avancée des interfaces microstructurales et de la dynamique des dislocations dans les matériaux cristallins, en combinant des simulations à l'échelle atomique, l'apprentissage automatique et des approches multi-échelles. Le ou la candidat(e) retenu(e) étudiera les limites du tenseur de Nye dans la description des interfaces, telles que les joints de grains (JG) et les interphases, y compris les JG complexes (à grand angle, R9), les JG généraux (de torsion, mixtes) et les JG présentant des défauts (disconnections). Les travaux incluront également le développement de volumes élémentaires représentatifs (VER) capturant le comportement des interfaces, ainsi que la création de jeux de données d'interfaces et de densités locales de dislocations associées pour des matériaux tels que le Ni, l'Al, le Cu, le Ti et le Mg.
De plus, le ou la candidat(e) explorera le rôle de la courbure et de la densité de désinclinaisons dans la mécanique des interfaces, ainsi que l'impact de la distribution chimique locale sur le tenseur de Nye dans le volume, les JG et les interphases.
Les thèses aborderont également l'évolution de la distribution chimique lors des interactions dislocation-interface et étendront l'étude à la mécanique polycristalline à l'aide de simulations de dynamique moléculaire à très grande échelle.

La recherche s’appuiera sur la statique et dynamique moléculaire, les potentiels interatomiques classiques et basés sur l’apprentissage automatique, la méthode "G" développée en interne, la Mécanique des Champs de Dislocations (FDM), ainsi que des simulations Monte-Carlo/Dynamique Moléculaire (MD). Le ou la candidat(e) utilisera des outils tels que LAMMPS, Atomsk, Atomman et un code FFT-FDM développé en interne.

Les candidat(e)s doivent être titulaire d’un master en Science des Matériaux, Physique, Génie Mécanique ou domaine connexe, avec une solide expérience en science des matériaux computationnelle ou en simulations atomistiques. Une maîtrise des outils de simulation (ex. : LAMMPS, Atomsk) et des compétences en programmation (Python, C++) serait un atout majeur. D’excellentes capacités de communication et la capacité à travailler au sein d’une équipe interdisciplinaire sont indispensables.
Contexte :
Ces postes de thèse s’inscrivent dans le cadre de l’amb
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Conditions particulières d'exercice

Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

Descriptif du profil recherché

Contraintes et risques :

Temps plein

Oui

Rémunération contractuels (en € brut/an)

La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel

Pays

Localisation du poste

Europe, France, Grand Est, Moselle (57)

Géolocalisation du poste

METZ

Lieu d'affectation (sans géolocalisation)

57073 METZ (France)

Critères candidat

Niveau d'études / Diplôme

Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents

Spécialisation

Formations générales

Langues

Français (Seuil)