Doctorant en mécanique des fluids (H/F)


Détail de l'offre

Informations générales

Organisme de rattachement

CNRS  

Référence

UMR7342-GAUVER-003  

Date de début de diffusion

02/02/2026

Date de parution

07/02/2026

Date de fin de diffusion

23/02/2026

Description du poste

Versant

Fonction Publique de l'Etat

Catégorie

Catégorie A (cadre)

Nature de l'emploi

Emploi ouvert uniquement aux contractuels

Domaine / Métier

Recherche - Chercheuse / Chercheur

Statut du poste

Vacant

Intitulé du poste

Doctorant en mécanique des fluids (H/F)

Descriptif de l'employeur

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieure et de la Recherche. Créé en 1939 et dirigé par des scientifiques, il a pour mission de faire progresser la connaissance et être utile à la société dans le respect des règles d’éthique, de déontologie et d’intégrité scientifique.

Description du poste

Sujet de thèse :
L'agrégation de particules en turbulence est une question centrale dans diverses applications des sciences environnementales, allant de la formation des nuages due à la collision de cristaux de glace et/ou de gouttelettes d'eau à la dispersion des polluants à la surface de l'océan, comme dans le cas des sargasses dans la mer des Sargasses, ainsi que dans les écoulements industriels comme dans le traitement de l'eau, la floculation des fibres pour la fabrication du papier, etc. Plusieurs modèles ont été proposés pour estimer le taux de collision des petites particules. Le plus connu est le modèle de Saffman [1] qui considère des particules petites sans inertie et sans perturbation de l'écoulement. Depuis ces premiers travaux, plusieurs modèles ont été proposés pour prendre en compte l'inertie des particules [2], mais on en sait beaucoup moins sur le rôle des interactions hydrodynamiques entre particules. Quelle est l'influence de ces interactions sur le taux de collision et le taux d'agrégation des particules ? Par exemple, un objet plus grand que l'échelle de longueur de Kolmogorov, l'échelle de longueur dissipative de la turbulence, immergé dans un écoulement turbulent, modifiera localement les fluctuations turbulentes. Ainsi lorsque deux objets sont suffisamment proches l'un de l'autre, le spectre des fluctuations du champ de vitesse entre eux devrait être différent de celui observé à l'extérieur. Cela peut être à l'origine d'une force d'interaction entre ces objets.

L'objectif du projet FLIRT est de caractériser et de modéliser les forces induites par les fluctuations (FIF) agissant sur des corps immergés dans des écoulements turbulents afin de quantifier l'importance de cette force sur le processus d'agrégation et d'aller au-delà des modèles actuels d'agrégation qui négligent les interactions hydrodynamiques entre les particules. Pour atteindre cet objectif, trois objectifs ont été identifiés : caractériser cette force dans la turbulence qui a été prédite numériquement [3] et relier l'évolution des FIF aux caractéristiques des écoulements turbulents et aux spectres turbulents, caractériser l'influence de la forme de l'objet, car les particules impliquées dans l'agrégation des particules ne sont généralement pas des plaques planes, et étudier les aspects dynamiques des FIF en relation avec l'agrégation des particules dans la turbulence.

L'objectif du doctorat est de mettre en relation l'évolution de ces forces avec le spectre turbulent 3D et d'étudier les régimes statiques et dynamiques en lien avec l'agrégation de particules dans des écoulements non stationnaires. Pour ce faire, des techniques de mesure de pointe telles que les algorithmes de suivi de particules (3D-PTV) et la stéréo-PIV à grande vitesse seront utilisées pour caractériser l'écoulement entre les objets et à l'extérieur. Les forces subies par les plaques seront mesurées à l'aide de capteurs de force et plusi
Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr...

Conditions particulières d'exercice

Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

Descriptif du profil recherché

Contraintes et risques :
Le candidat ou la candidate doit être titulaire d’un master en physique, mécanique ou d’une qualification équivalente. Une formation en mécanique des fluides est requise. La maitrise de technique expérimentale classique en mécanique des fluides (PIV, ...) sera un atout mais n'est pas obligatoire. Le doctorat débutera à l’automne 2026.

Temps plein

Oui

Rémunération contractuels (en € brut/an)

La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel

Pays

Localisation du poste

Europe, France, Provence-Alpes-Côte-D'Azur, Bouches du Rhône (13)

Géolocalisation du poste

MARSEILLE 13

Lieu d'affectation (sans géolocalisation)

13384 MARSEILLE 13 (France)

Critères candidat

Niveau d'études / Diplôme

Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents

Spécialisation

Formations générales

Langues

Français (Seuil)