Contrat doctoral (H/F) sujet : Territoires apprenants : repenser les trajectoires des données environne


Détail de l'offre

Informations générales

Organisme de rattachement

CNRS  

Référence

UMR6554-JEANAB-004  

Date de début de diffusion

11/07/2026

Date de parution

11/07/2026

Date de fin de diffusion

30/07/2026

Intitulé long de l'offre

Contrat doctoral (H/F) sujet : Territoires apprenants : repenser les trajectoires des données environnementales pour créer des modalités d’action à l’échelle des territoires

Date limite de candidature

21/07/2026

Nature du contrat

CDD de 3 ans

Description du poste

Versant

Fonction Publique de l'Etat

Catégorie

Catégorie A (cadre)

Nature de l'emploi

Emploi ouvert uniquement aux contractuels

Domaine / Métier

Recherche - Chercheuse / Chercheur

Statut du poste

Vacant

Intitulé du poste

Contrat doctoral (H/F) sujet : Territoires apprenants : repenser les trajectoires des données environne

Descriptif de l'employeur

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieure et de la Recherche. Créé en 1939 et dirigé par des scientifiques, il a pour mission de faire progresser la connaissance et être utile à la société dans le respect des règles d’éthique, de déontologie et d’intégrité scientifique.

Description du poste

Sujet de thèse :
Sujet : Territoires apprenants : repenser les trajectoires des données environnementales pour créer des modalités d’action à l’échelle des territoires

Contexte de la recherche
Plusieurs recherches montrent que les connaissances ne suffisent pas à inciter à l’action (Sturgis et Allum, 2004). Plusieurs raisons l’expliquent.
Tout d’abord, la décision qui structure l’action est alimentée de nombreux autres éléments que la connaissance scientifique :
- le contexte socio-politique, qui peut favoriser ou au contraire freiner l’intégration des connaissances dans l’action. Une crise peut précipiter l’action et l’intégration, car elle peut ouvrir une fenêtre d’opportunité propice pour certains acteurs, mais d’autres paramètres peuvent venir contrarier ce processus (Gobert et Rudolf, 2023 ; Ingold et Gavilano, 2019);
- la réceptivité différenciée des acteurs et globalement des systèmes d’acteurs aux différents types de connaissances et savoirs (Carlet, 2014 ; Rudolf, 2022) ;
- les rapports de pouvoir à l’œuvre, ou le souhait de ne pas agir, que les travaux sur l’agnotologie mettent en avant (Proctor et Schiebinger, 2008).
En outre, les « connaissances » sont un matériau d’abord structuré selon une représentation du monde et souvent créé pour un type d’acteurs. A ce titre, la connaissance n’est ni neutre, ni assimilable en toutes conditions et en tout contexte (Millet, 2003).
Il ne suffit pas de rendre disponibles des connaissances acquises et de les communiquer, pour que les connaissances deviennent transformatrices. Il faut les traduire, les transformer (Audoux, 2016 ; Callon, Lascoumes et Barthe, 2001), et les mettre dans un format qui permet la réception. Or, cette réception est étroitement dépendante de celui qui la reçoit. Pour faciliter sa diffusion, elle doit passer par des intermédiaires.
D’où l’appel de plus en plus important à :
- l’effort appuyé en termes de vulgarisation des connaissances et de médiation scientifique (mouvement descendant) pour diffuser un certain nombre de savoirs, les partager et induire à l’action des collectifs d’acteurs, dont les acteurs publics ;
- la mise en dialogue des savoirs (situés, profanes, experts, expérientiels…) et des littéracies entre les différents producteurs, « opérateurs » et diffuseurs de connaissances (mouvement d’horizontalisation) ;
- la co-construction des connaissances comme moyen d’inciter à l’action les « décideurs ». Depuis une dizaine d'années, un mouvement mondial encourageant la coproduction de connaissances au niveau local sur le changement climatique et les solutions d'adaptation a vu le jour (Bremer et Meisch, 2017 ; Cvitanovic et al., 2015). Cette co-production nécessite de structurer des processus collectifs et situés de création, de validation et d'intégration des connaissances (Dewulf et al., 2020 ; Meah, 2019). Elle permet aux acteurs de se confronter dans un cadre spécifique et éventuellement de décider d'actions
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Conditions particulières d'exercice

Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

Descriptif du profil recherché

Contraintes et risques :
RAS

Temps plein

Oui

Rémunération contractuels (en € brut/an)

La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel

Pays

Localisation du poste

Europe, France, Bretagne, Ille et Vilaine (35)

Géolocalisation du poste

RENNES

Lieu d'affectation (sans géolocalisation)

35043 RENNES (France)

Critères candidat

Niveau d'études / Diplôme

Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents

Spécialisation

Formations générales

Langues

Français (Seuil)